Sophia, un exemple de réussite de collaboration entre Google et SingularityNET

Alors qu’une société doit faire face à la concurrence pour assurer sa pérennité, elle peut aussi s’allier à d’autres. Cette collaboration permet d’optimiser le résultat et avoir toutes les compétences nécessaires à la réalisation du projet.

L’union fait la force dit-on ?

Robot humanoide - Collaboration

Sophia : une collaboration réussie

David Hanson, directeur de Hanson Robotics, a dévoilé le 19 avril 2015 à Hong Kong, le fameux robot humanoïde Sophia.

Munie de l’intelligence artificielle, cette machine peut vous regarder dans les yeux et dispose de sa propre « personnalité ». De plus, elle se souvient de chaque personne qu’elle rencontre.

Sophia est avant tout le résultat d’une collaboration entre Hanson Robotics, Alphabet Inc. (Google) et SingularityNET.

En effet, le robot utilise la technologie de reconnaissance vocale de Google et est conçu pour devenir plus intelligent avec le temps. De plus, le logiciel d’intelligence de Sophia est conçu par SingularityNET. Le programme d’intelligence artificielle analyse les conversations et extrait des données qui lui permettent d’améliorer les réponses dans le futur.

Les difficultés rencontrées

Tout d’abord, le but premier de cette réalisation, pour les collaborateurs de Hanson Robotics, était de créer un robot humanoïde ; c’est-à-dire un robot « ressemblant à l’humain »

Afin de le concevoir, il fallait que Sophia :

  • ait une apparence humaine
  • sache comprendre l’être humain (reconnaissance vocale)
  • puisse engager une discussion avec l’être humain

La société Hanson Robotics, ne pensant pas avoir toutes les ressources nécessaires à la conception de Sophia, a dû faire appel à d’autres sociétés.

Probablement Hanson Robotics disposait d’un meilleur talent au sein même de l’entreprise, capable de les aider à la conception de Sophia, mais peut-être l’ignorait-il ?.

Pour que Sophia puisse comprendre l’être humain, Hanson Robotics a décidé d’utiliser le système de reconnaissance vocale de Google. Ce choix semble le plus pertinent, car cette reconnaissance vocale a un taux d’erreur situé sous la barre des 5%. Pour information, le taux de compréhension d’un être humain est situé aux alentours des 6%.

En cartographiant l’ensemble des collaborateurs du consortium de Hanson Robotics, Google et SingularityNET, ils auraient pu identifier des meilleurs talents pour répondre à cette problématique commune.

Les enjeux futurs

Aujourd’hui, Sophia ne dispose pas de toutes les capacités humaines : il lui manque la possibilité de se déplacer.

Comment Hanson Robotics, Google et SingularityNET feront-ils pour identifier les bons talents capables de résoudre ce problème ?

Et si ils utilisaient Crafty pour les aider à identifier les talents de demain ….