Le réenchantement des collaborateurs par le management

Soutenir ses collaborateurs

En France, seulement 9% des collaborateurs sont activement engagés au sein de leur entreprise. Pour les 91% restant, ils sont soit complètement désengagés (26%), soit pas engagés (65%).

Au niveau mondial, les taux d’engagement est différent ; en moyenne, deux collaborateurs sur trois sont désengagés.

Pour remédier à ce problème, certaines sociétés réenchantent leurs collaborateurs par des techniques de management différentes. Chez Crafty, nous sommes persuadés que travailler sur plusieurs projets, pour plusieurs managers, réenchante les collaborateurs.

L’objectif est de réinventer la position du collaborateur dans la société, afin qu’il soit plus épanoui.

Qu’est-ce qui pourrait le plus motiver nos collaborateurs ?  

Nous avons étudié les techniques de management dans plusieurs sociétés, voici le constat.

Un planning mobile

Si les horaires de travail des collaborateurs sont en principe collectifs, l’employer peut, tout autant, les individualiser.

En flexibilisant les horaires de travail, les collaborateurs subissent moins de stress dû au retard. Ils se concentrent mieux sur leurs objectifs, qu’ils soient personnels ou professionnels. Un collaborateur qui arrive et quitte le travail sur des plages horaires lui permet d’adapter son travail en fonction de sa vie privée. Il peut, par exemple, déposer son enfant à l’école sans se soucier du retard qu’il aura au travail. Il faut, bien entendu, que l’employeur et le salariés déterminent en commun les plages horaires adéquates.

Si un ou plusieurs collaborateurs souhaitent bénéficier d’un aménagement des horaires de travail, l’employeur a la possibilité d’individualiser les horaires. La seule démarche à exécuter est d’informer préalablement l’inspection du travail.

C’est le cas, par exemple, de la SNCF. En effet, elle a décidé d’aménager les horaires de travail des salariés en fixant des plages horaires. Chaque salarié peut arriver et repartir à l’heure qu’il souhaite, à condition de respecter des plages horaires fixes, entre 9h30 à 11h30 et de 14h à 16h.

Dans les grandes villes, les heures de pointe sont une problématique.  Des trains surchargés engendrent des incidents plus fréquents. Les collaborateurs perdent malheureusement plus de temps pendant cette période. A noter qu’entre 7h30 et 9h45, le taux d’occupation des RER B et D, qui desservent la gare Stade de France – Saint-Denis, dépasse 200%.

En 2013 déjà, la SNCF, à travers son réseau de Transilien, a exprimé dans la presse son intention de collaborer avec le MEDEF pour réfléchir à des horaires de travail moins concentrés pour pacifier le réseau ferré.

Flexibilité sur les projets

Un collaborateur qui travaille plusieurs années pour le même projet se trouve dans une zone de confort. Il manque souvent de stimulations et il ne fait pas face à des nouvelles problématiques

Il est donc nécessaire pour lui de sortir de sa zone de confort pour lui permettre d’élargir ses compétences, se développer en traversant la zone d’apprentissage et conquérir une zone de risque.

Sortir de sa zone de confort est donc indispensable afin de vivre une vie riche et épanouie qui permet de développer de nouvelles capacités et même de se lancer des challenges.

Ainsi, la flexibilité des projets permet aux collaborateurs de ne pas tomber dans une routine et de s’installer dans leur zone de confort. Le salarié joue alors de son expertise et de sa créativité pour réaliser un projet.

Google a eu l’idée de lancer le projet « 20% de projet secondaire ».

Celle-ci permet à chacun des employés de consacrer une partie de leur temps de travail à un projet pour lequel ils ont un intérêt personnel et qui a un intérêt pour Google. 

20%, c’est ce cinquième de temps que chacun peut consacrer d’autres tâches. Ces projets secondaires donnent naissance à de nouveaux outils, comme, entre autres, Gmail, Google News et AdSense.

 

Formations des collaborateurs

« Les carrières sont de plus en plus longues et variables, tous les salariés ont besoin de faire évoluer leurs compétences pour enrichir leur CV. »
Gilles Gleyze, directeur du développement de Centrale Paris

En effet, en ayant des formations, les collaborateurs :

  • Développent de nouvelles compétences
  • Disposent d’une nouvelle qualification
  • S’adaptent aux nouvelles technologies
  • Se maintiennent dans l’emploi

Ces formations ne profitent pas seulement aux collaborateurs mais aussi aux sociétés. En effet, une entreprise, avec des collaborateurs formés, maîtrise mieux son marchés et les outils. Elle affronte ainsi mieux ses concurrents.

Un collaborateur formé permet de booster la productivité de la société puisque il se sentira épaulé et encouragé par l’employeur à continuer dans l’aventure : c’est un moyen de le motiver et de valoriser ses compétences.

Les collaborateurs jugent les formations traditionnelles peu motivantes. Ces formations, proche des cours dans les universités, sont passives et les apprenants écoutent sans manipuler. Sur des métiers tech (développeurs, data scientist, Scrum master…), il vaut mieux être en immersion et pratiquer, que dans une salle à suivre un cours.

Le réenchantement des collaborateurs est devenu un sujet important au sein des sociétés puisque les collaborateurs sont les éléments moteurs d’une entreprise. 

Un collaborateur épanoui est toujours un excellent atout pour une entreprise. Alors faites le pas, réenchantez vos collaborateurs et adaptez votre management !